6e Festival
Européen Latin Grec

ø
1
Préface
Journal de bord début mars 2010
De l'usage de la langue
Note à l'intention de mentors “psy”, professant
auprès des journalistes, avocats, politiques, médias, analysants, particuliers de toutes
extraces...
par
Micheline Weinstein
La
6e année du Festival Européen de
Latin Grec, fondé par Élizabeth
Antébi vient à propos pour
inviter à revisiter l'évolution
de la langue depuis les temps anciens, témoin
de la transmission de la pensée, des idées,
des découvertes, ainsi que l'usage qui
est fait de leur vocabulaire.
Les
praticiens et théoriciens actuels du langage,
les pédagogues de l'enseignement primaire
et supérieur, nous alertent gravement quant
à leurs préoccupations de plus en
plus insistantes, face à l'illettrisme
qui ravage notre époque.
Qui
dit illettrisme implique qu'il y eut, pour des
raisons diverses, non possibilité de transmission
du goût pour le savoir, que nous avons désigné,
dans un texte précédent, par “vertical”,
en référence au fil à plomb,
celui qui remonte aux sources de notre héritage.
Or,
pour ce qui nous occupe, la psychanalyse est fondée
sur le goût du savoir, elle ne peut exister
sans cela, en même temps que sur la recherche,
l'“amour” selon Freud, “de la
vérité”, autrement dit, sur
l'honnêteté intellectuelle.
Ce
pour quoi nous nous élevons répétitivement
contre les dérives langagières,
causées par ce que nous nommons l'“ignorance
délibérée”, véhiculée
par des agents intellectuels de la transmission.
En
vain, naturellement.
Pour
des raisons bien précises, qui tiennent
au caractère de notre association, nous
ne “blogons” , ne “twittons”,
ne“facebookons”, ne pillons ni ne
militons, bref ne pratiquons pas le savoir “horizontal”
, et fort peu celui de l'image. Contre quoi, n'étant
pas adeptes des “réseaux”,
pas plus que considérés par les
Zélites, notre liberté de penser
et de dire reste entière, mais coûte
assez cher.
Ainsi
nous avons beau inlassablement agiter la serinette
avec une stupéfaction réitérée
devant l'emploi de termes nosographiques, empruntés
préférentiellement par les médias
à la psychiatrie et à la psychanalyse
pour désigner, non des symptômes,
mais des choses ordinaires, et aussi pour abondamment
injurier autrui, aucun écho ne nous revient...
peut-être parfois du dédain pour
nos travaux, la plupart du temps de l'inexistence.
Dans
un texte assez récent, je reprenais le
passage de Freud où il écrit à
Eitingon “Je ne comprends plus ce monde”.
Depuis, j'ai réfléchi et me suis
aperçue que je ne l'avais jamais compris.
Sauvée, bébé, de la déportation,
puis éduquée, enseignée,
par des personnes - non-juives - qui ignoraient
tout de la méchanceté, dont la caractéristique
aussi bien morale que matérielle était
la générosité, l'absence
de calcul, de mauvaise foi, d'hypocrisie, j'ai
vécu et travaillé, quels que soient
les avatars personnels, dans cette utopie selon
laquelle la psychanalyse était la seule
discipline existante, la seule expérience
humaine intelligente, l'art excepté, qui
permettait d'échapper aux guerres infantiles
immémoriales sauvages entre les humains,
les peuples, les continents.
Je
le pense encore aujourd'hui, malgré la
contradiction sans appel, quasi quotidienne, que
m'offrent la réalité et son principe.
C'est
pourquoi, il y a 35 ans, j'ai tenu à régler
ma dette à la France, où je suis
née, par l'écriture, avec Michèle
Dacher, d'un livre qui témoignait de notre
travail dans un énorme mouroir de la région
parisienne, « Histoire de Louise »,
préfacé par Françoise Dolto.
Dans ce livre, mon histoire personnelle n'apparaît
pas, il parle uniquement de françaises
et français abandonnés-là
en totale déréliction.
Il
fallait être jeunes et en bonne santé
pour accomplir ce travail, nous l'étions.
Ce
n'est qu'à la suite de la publication de
ce livre que j'ai avec bonheur recouvré
mes origines et mes amours cosmopolites et repris
mes travaux sur la psychanalyse, son histoire
liée à celle de la Shoah, son évolution
théorique et pratique, en puisant dans
ceux des psychanalystes anciens et contemporains.
Je suis allée les rencontrer, où
qu'ils se trouvent dans le monde et, par les livres,
où qu'ils se soient trouvés quand
ils n'étaient plus.
Dans
le métier, dès que l'on se soucie
de l'histoire du sort que les humains s'infligent,
vous vous entendez rétorquer par vos pairs
et vos pairesses, “ce n'est pas de la psychanalyse,
c'est de la politique”. Aussi je ferai juste
une petite parenthèse en passant au sujet
de la politique et de ceux qui ont coutume de
s'appeler eux-mêmes les “derniers
témoins de la Shoah”, après
lesquels son histoire tombera dans l'oubli. Nombre
d'analystes, isolés dans une bulle savante
privilégiée qui souvent s'apparente
à une secte, sitôt que vous vous
préoccupez du sort de l'humain en collectivité,
vous fustigent ainsi, je le répète
: “Ce n'est pas de la psychanalyse, c'est
de la politique” . Voici donc ce que j'ai
répondu à l'un d'entre eux,
J'ai
bien entendu ton allusion dédaigneuse à
“la politique”. Ah F., tu es imbibé
de lacanerie... ! “Nous tenons à
garder la pureté de la psychanalyse !”,
une belle foutaise [lire ou relire Freud, notamment
en vrac, « L'homme Moïse... »,
la « Massenpsychologie und Ich-Analyse
», « La morale civilisée...
»,
« Totem et tabou... »,
« Sur une Weltanschauung »... et, pour les amateurs philosophes, Platon].
De
mon côté, je n'ai qu'une sympathie
réservée pour les politiques,
par contre c'est la politique qui s'intéresse
à nous, contre ou avec notre gré,
misérables humains que nous sommes, psychanalystes
y compris. Mépriser cet aspect des choses
ressemble à la facilité que l'on
observe chez les pervers [cf. les conduites “clivées”].
Je
m'intéresse - c'est mon métier -
à l'humain, à ce qu'il produit quand
il se glue en masse, aux meneurs, au monde extérieur,
et à leurs effets sur la psyché.
Faute
de quoi, ça donne la Shoah par exemple,
la collaboration, la pleutrerie, les lavages de
cerveaux, les dictatures, les identifications
imbéciles et obscurantistes, la sauvagerie
etc.
Je
pense donc que ceux et celles qui méprisent
la politique ne devraient parler, ni de la Shoah,
ni des conséquences de cette monstruosité
sur le psychisme.
La
perspective de leur disparition par ces “derniers
témoins de la Shoah”, anciens et
anciennes déportés qui s'intitulent
ainsi, n'œuvre guère en faveur d'un
silence obligé des négationnistes.
Il existe en effet des enfants, très peu,
déportés dans les camps d'extermination,
qui en sont revenus. Ils sont bien vivants aujourd'hui,
ils n'ont pas encore atteint l'âge de mourir.
De par le monde, à force de les considérer
comme des malades mentaux en les bouclant dans
des services psychiatriques, leur parole s'en
est trouvée muselée. Cependant,
après cela, ceux qui ont pu vivre une vie
à peu près normale ont écrit,
et les écrits restent. Ce sont des témoins.
D'autre
part, la parole des héritiers directs,
orphelins de lignées entières exterminées,
dont la somme atteint pas mal de centaines de
milliers de personnes, est négligée,
méprisée, réduite à
rien. Pourtant, sont des témoins sur 3
générations.
Enfin
et surtout, demeurera à jamais « Shoah
», le film de Claude Lanzmann, témoignage direct
irréfutable des “revenants”,
les Sonderkommandos, les chargés à une cadence démoniaque
de couper les cheveux, parfois de leur épouse,
de leurs parents, de dégager les chambres
à gaz, de brûler les corps dans les
crémas...
Avec
un sacré culot, il m'a été
déclaré par des collègues,
“ψ
[Psi] •
Le temps du non, c'est toi et encore toi”. Sans
rappeler ce que j'ai souvent écrit là
aussi avec stupéfaction - un seul exemple,
publication, et aucune contrepartie, d'environ
200 analystes -, la remarque fait montre d'un
mépris, assez ordinaire dans le milieu,
pour les noms des personnes qui assument financièrement
et par leur contribution bénévole,
par leurs travaux personnels, depuis plus de 20
ans, le fonctionnement de l'association et de
son site, que nous assumons intégralement.
Chaque fois, quand nous ne pouvons plus, nous
empruntons de l'argent à la banque pour
les maintenir en vie.
D'autre
part, en tant que fondatrice de l'association,
je n'ai jamais rien revendiqué pour “moi”,
je n'ai jamais parlé de moi autrement qu'à
titre expérimental, quand cela pouvait
avoir une portée générale.
D'ailleurs, comme je l'ai maintes fois répété,
les héritiers directs des déportés
non revenus n'ont pas de “moi” et,
avec l'analyse, encore moins.
Nous
avons reçu, d'Albert Soued,
http://soued.chez.com
sa traduction d'un article de Steven
Plaut, intitulé « La pathologie de
l'antisémitisme juif », dans lequel
l'auteur revient sur l'hypothèse du psychiatre
Kenneth Levin selon laquelle cet antisémitisme
émanerait du “désir de
certains [de ces] Juifs [antisémites] d'être
reconnus sur le plan social dans un environnement
hostile aux Juifs”, et plus loin “comme une tentative infantile
de neutraliser une situation menaçante
par un auto-blâme [...] en considérant
ce phénomène comme le cousin germain
en quelque sorte du fameux « syndrome de Stockholm », où
les victimes adoptent le point de vue et les arguments
de l'agresseur.”
Plaut
remet également en question la notion de
“haine de soi” - Selbst Judenhab - qu'il attribue à un excès de
“narcissisme”, lequel révélerait plus une haine
des “autres Juifs” qu'une haine de soi-même.
Je
le rejoindrai ici, je pense en effet que la véritable
haine de soi est un phénomène beaucoup
plus complexe qui ressortit au domaine des psychoses
[cf. Freud, « Pour introduire au concept
de Narcissisme »].
Il me semble que ce que l'on a nommé improprement
“haine de soi juive” désigne
la haine envers sa propre parentèle, sa
lignée, juives, qui ont fait du sujet juif
“un Juif” et, pire “une Juive”,
c'est-à-dire un “objet” d'oppressions
et d'opprobres
immémoriaux insolubles. D'où un désir - infantile, les “lois raciales”
remontant à 3 générations
ne s'y sont pas trompées - d'en finir avec
cet héritage.
J'ai
toujours veillé à ce que personne,
sauf les intimes et mes analystes naturellement,
ne sache rien, ce qui m'a valu, de façon
inattendue, de la part des collègues évoqués
plus haut, mais aussi de celle d'institutions
juives, des commentaires ragoteux plutôt
dégueulasses - qui ne discréditent
d'ailleurs que leurs auteurs - et dont on aurait
pu espérer qu'au moins des psychanalystes
soient exempts.
Peut-être
cela vient-il de ce que j'ai toujours tenu ferme
ma position à l'égard de Lacan,
dont je ne méconnais cependant pas certains
apports théoriques intéressants
et, j'étais encore jeune et intrépide,
chez qui je suis allée dire ce que j'avais
à lui dire puisqu'il avait, lui-même,
engagé quiconque à le faire. C'était
un charmant homme du monde, seulement nous ne
nous intéressions pas aux mêmes choses.
Par
exemple celle-ci. Les commentaires de Lacan, très
étayés, sur les prétendus
“ratages” de cures de Freud, m'ont
toujours donné une impression d'étrangeté,
dans la mesure où sa pratique à
lui, Lacan, et à sa suite celle de ses
élèves, contredisaient absolument
ses critiques. Il suffit d'avoir été
en analyse et même en contrôle avec
l'un ou l'une des lacaniens et lacaniennes pour
en témoigner. Hors le “signifiant”,
et à condition que chez l'analysant, il
corresponde aux propres signifiants de l'analyste,
la sexualité infantile, dans la lecture
et l'analyse des rêves, l'histoire du sujet,
les formations de l'inconscient, la patience bienveillante
qu'exige la durée d'une séance autant
que, sur les années, celle d'une analyse,
ne l'intéressaient aucunement, n'existaient
pas. Par contre, outre la notoriété,
l'argent ne lui était pas indifférent.
De
plus, il suffit d'avoir eu à prendre en
relais un parcours antérieur, chez Lacan
ou des lacaniens, d'analysants et d'analysantes,
pour se faire une idée très précise
de leur pratique et de ses résultats.
Ce
qui me semble désespérant dans cette
époque qui n'en finit pas, qui passe essentiellement
par le langage, c'est l'absence de respect de
l'humain envers son semblable. Ainsi, je proposerais
de remplacer “Aime ton prochain comme toi-même”,
qui est une foutaise impensable, en tous cas pour
la psychanalyse, par “Respecte ton prochain
comme toi-même”.
Ce
que Freud désignait par Civilisation était pourtant très simple. C'était
l'apprentissage de la maîtrise, par chaque
individu, de ses pulsions sauvages primitives,
pour parvenir à transformer leur énergie
brute en aspiration à des réalisations
spirituelles plus élevées.
Nous
en sommes encore loin.
Voici
donc des extraits de définitions appliquées
à quelques-uns de ces termes évoqués,
en abondante circulation publique, issus de racines
grecques et latines, empruntés au Vocabulaire
de la Psychanalyse
de Laplanche et Pontalis,
• Schizophrénie
Terme créé
par Bleuler*, en 1911 («
esprit clivé », scizw = fendre, cliver,
jrhn
= esprit),
qui sert à désigner un groupe de
psychoses*. Cliniquement, la schizophrénie
se diversifie en des formes apparemment très
dissemblables d'où l'on dégage habituellement
les caractères suivants : l'incohérence
de la pensée, de l'action et de l'affectivité
(désignée par les termes classiques
de discordance, dissociation, désagrégation),
le détachement à l'endroit de la
réalité avec repli sur soi et prédominance
d'une vie intérieure livrée aux
productions fantasmatiques (autisme), une activité
délirante plus ou moins marquée,
toujours mal systématisée. Enfin,
le caractère chronique de la maladie, qui évolue selon les rythmes les plus divers
dans le sens d'une “détérioration”
intellectuelle et affective, et aboutit souvent
à des états d'allure démentielle,
est pour la plupart des psychiatres un trait
majeur sans lequel on ne peut porter le diagnostic de schizophrénie.
•
Paranoïa
(En
grec, « folie », paranoia, «
à côté de la raison
» ) Psychose chronique caractérisée par un
délire plus ou moins bien systématisé,
la prédominance de l'interprétation,
l'absence d'affaiblissement intellectuel, et qui
n'évolue généralement pas
vers sa détérioration. Freud range
dans la paranoïa non seulement le délire
de persécution, mais l'érotomanie,
le délire de jalousie et le délire
des grandeurs.
•
Fantasme
En français, le terme fantasme ne correspond pas exactement au
terme allemand puisque son extension est plus
étroite. Il désigne telle formation
imaginaire particulière et non le monde de l'activité
imaginative en général.
Enfin,
sur ce sujet de l'illettrisme, une petite note
inlassablement répétée concernant
la signification du mot “humour”,
utilisée notamment par les Zélites
cultivées pour qualifier les blagues -
les leurs aussi bien - qui n'ont rien en commun
avec la délicieuse truculence lettrée d'un Plaute, d'un Molière, d'un Rabelais,
d'un Shakespeare... grasses, lourdingues, salaces,
xénophobes en tous genres - femmes, mal-lotis,
juifs, “vieux”... bref tout autre-qui-n'est-pas-soi-et-ses-affiliés...
- écœurantes, dont Dieudonné,
qualifié professionnellement d'“humoriste”,
n'est hélas qu'un exemple caricatural.
Si
Laurent Fabius et le haro médiatique sur
Georges Frêche, avaient eu connaissance
d'une expression courante chez les juifs, homologue
à “ce n'est pas catholique”,
laquelle est “ce n'est pas très
casher”, ils auraient mieux su pointer la pesanteur. Chez
les juifs comme sans doute chez les catholiques,
ces formules s'appliquent, avec un certain humour, à des actes
: “ce que je viens de
faire n'est pas très catholique, pas
très casher... ” Là, “La tronche”de Fabius, frisait le délit de faciès.
Re-voici
donc quelques définitions, selon la psychanalyse,
de l'humour, qui est toujours un témoignage d'élégance de la pensée.
• Humour
Rien de plus désintéressé.
Ne va pas sans une critique libre de soi-même.
L’humour est aussi un dévoilement
de l’objet sous un autre jour, mais dans
une pudeur, une réserve, une contention
qui n’est pas celle du comique avec ses
effets de cirque, ses chutes répétées.
L’éthique de l’analyste est
de ce côté-là.
François Perrier
L’humour
a non seulement quelque chose de libérateur,
proche en cela de l’esprit et du comique,
mais encore quelque chose de magnifique et d’émouvant,
traits qui ne se retrouvent pas dans ces deux
autres modes, issus de l’activité
intellectuelle, d’acquisition d’un
surcroît de plaisir. Le magnifique tient
évidemment au triomphe du narcissisme,
à l’immunité du Moi victorieusement
affirmé. Le Moi se refuse à se laisser
entamer par les contraintes de la réalité,
à se laisser imposer la souffrance, il
résiste fermement aux atteintes des traumas
causés par le monde extérieur, dont
il montre, bien plus, qu’ils peuvent devenir
des agents d’un surcroît de plaisir.
Ce dernier trait est la qualité essentielle
de l’humour. Der Witz...
Freud
Au contraire, et sans s'attarder sur les
vulgaires poissarderies en usage, précisons
que l'ironie, le sarcasme [du grec,
sarkazein,
“mordre la chair”], sont,
Toujours
un jugement qui fait toujours une victime
ø
Il
nous est hélas absolument impossible de
présenter succinctement le prodigieux parcours, les travaux, les publications
livres / audio et audio / vidéo de Élizabeth
Antébi.
Créatrice
en 2005, avec Jacques Lacarrière et l'aide
de Jacqueline de Romilly, du Festival Européen de Latin et de Grec, intitulé
« Écrivains,
Artistes, Scientifiques, l'inspiration antique
», qui aura lieu les 28-29-30 mai
2010, pour sa
6e édition, au Centre
Culturel de l'Abbaye de Neumünster à
Luxembourg, nous invitons expressément
les intéressés à consulter
son site à l'adresse suivante,
http://www.antebiel.com
Voici
l'abstract du programme somptueux, de haute tenue,
que ce Festival propose en ces belles journées
de printemps à venir.
6ème
Festival Européen Latin Grec (FELG) :
« Ecrivains, Artistes, Scientifiques :
l’inspiration antique »
28
mai (10h-22h30) Centre culturel abbaye de Neumünster
29
mai 2010 (10h-19h 30)
Centre culturel abbaye de Neumünster
30
mai 2010, 10h-17h, excursion et mini-spectacles
en bus le long de la voie romaine Dalheim-Echternach.
LE
PROGRAMME DETAILLE, AVEC HORAIRES, EST EN LIGNE
SUR
www.festival-latin-grec.eu
OU
ENVOYE SUR DEMANDE : latin.grec@orange.fr
ou
+ 33 6 24 58 78 64
Trois
jours festifs et (un peu) savants autour de l’héritage
européen des Humanités :
droits de l’homme, justice, éthique
et politique, théâtre, mathématiques,
langage universel des plantes et des médicaments,
de la médecine et de la chirurgie, revendications
féminines ou pacifistes, pédagogie,
conquête et utopie, exploration du monde,
poésie et technique.
Hänsel
et Gretel jouée en latin par Marc-Olivier Girard et ses compagnons du Cercle
latin de Paris.
Création
de la pièce « Katabasis ou la
Descente » par la troupe du Serpent
de Lune,
sur le thème du voyage aux Enfers des héros
grecs et romains.
Conférences les Antigone(s) et les Iphigénie(s), l’héritage
grec dans notre Justice, Cicéron et la
rhétorique de nos hommes politiques, la science et les Grecs, l’inspiration classique dans
l’opéra, l’opérette,
le « Théâtre de Guerre ».
Vassilis
Alexakis, Grand Prix du Roman de l’Académie
Française, auteur de La Langue Maternelle, raconte comment il se définit en tant qu’écrivain
grec (qui écrit dans les deux langues).
Mini-récital avec élèves du lycée Aline Mayrisch
sur Robert Harris et Imperium, Point Métier, avec grands témoins : le Patron de l’Agence Nomen (Vivendi, Vinci,
Thalès) joue le dialogue de Platon Cratyle ;
le directeur de l’agence Crescendo (formation
continue) parle d’Aristote. Vidéo
du Maire de Londres, Boris Johnson.
Promenades
archéologiques
dans la ville de Luxembourg et sur le vicus
romain de Dalheim à Echternach.
Ateliers « parlant latin » avec la marionnette
Sacapus, ou chantant en latin nos chansons préférées
(Piaf, Perret, etc.) avec Thanh-Vân Ton-That,
ateliers Jeux ou « Chiffres et Lettres »
avec l’association Sillages. Espace exposition, sur la publicité et les marques, ou les représentations
de l’Enéide de Virgile. Espace Jeux sur et autour de l’Antiquité.
JOURS |
CHOIX |
INDIVIDUELS |
GROUPES |
Vendredi 28 Mai |
Journée
Soirée
seule |
24
€
15
€ (+ 11 € si journée) |
12
€
9
€ (+6€ si journée) |
Samedi 29 Mai |
Journée |
28
€ |
14
€ |
Dimanche 30 Mai |
Excursion en
car
Suivie en voiture
+
panier-repas ou dégustation |
25
€
10
€
15
€ (avec 1 verre de vin) |
15
€
9 € |
FORFAITS |
Pour les 3
Jours
(sans
panier-repas)
si
excursion voiture |
60
€
54
€ |
36
€
|
|
Pour 2 jours
(sans
panier-repas)
si
excursion voiture |
48
€
41
€ |
28
€ |
OPTION SOLIDARITE |
pour
procurer des places à des élèves
sans beaucoup de ressources |
+ 2 € |
|
Un
acompte de 30%
du montant des inscriptions, devra être
joint à la présente sous forme de
chèque
libellé à l’ordre de : Association
Fortuna Juvat, soit :…….. €. Adresse : Mme Antébi,
6 rue Clairaut, 75 017 Paris. Ou virement :
BNP Paribas, agence Paris-Legendre B (01652) RIB :30004
01599 00010045587 03, IBAN : FR76 3000 4015
9900 0100 4558 703, BIC : BNPAFRPPPGN
Infos/réservation
www.festival-latin-grec.eu
00 33 6 24
58 78 64 latin.grec@orange.fr
Ou
Abbaye de Neumünster
florence.dombret@ccrn.lu
00 352 26 20 52 934
ø
3
Compte-rendu
pour la Préfecture de la réunion
annuelle
du
Bureau de l'Association et Bulletin de participation.
Association
y [Psi] • Le temps du non
à
Bureau
des Associations
Préfecture de Police
Cabinet du Préfet
Sous-Don Administrative
1er Bureau
N°
Dossier - 00088566 P
Compte-rendu de la réunion
annuelle du Bureau de l'Association
le 20 février 2010
La réunion de Bureau a eu lieu chez Monsieur
Thierry Peyrard, de 16h30 à 18h30. Étaient
présents,
Thierry Peyrard, Attaché
d'Administration du Ministère de la Culture
et de la Communication, trésorier et conseiller
administratif de l'association
Laure Trainini, comédienne,
enseignante théâtre, secrétaire
de l'association
Micheline Weinstein, psychanalyste
/ écrivain, président de l'association
RAPPORT
MORAL
Solde
de l'affaire Netude-Delcruzel.
• Compte
tenu de l'étrange comportement de la SARL
Netude (héberg. de sites), son contrat
a été brusquement résilié
en juin 2006 par la Société Générale,
ce qui a donné à Netude l'idée
indue de poursuivre notre Association en vue d'obtenir d'extravagantes “réparations”
(près de 300.000 € !).
• Par
la suite, notre avocat nous a appris que Netude
avait été mis en liquidation judiciaire,
ce qui ne nous a, hélas, pas évités
la poursuite de la procédure pendant trois
ans et des frais considérables (cf. feuilles
de comptes : frais d'avocats et de lourdes transactions
de justice).
•
L'association ne pouvant faire face à ces
frais, ils ont été couverts par
un emprunt.
•
Surchargés par cette affaire annexe à
nos activités professionnelles et bénévoles,
nous n’avons pu assurer la réunion
de bureau l'an passé.
•
Les comptes sur 3 ans sont joints au présent
rapport.
• Ces
fâcheux impedimenta n'ont pas découragé
nos réalisations bénévoles
: publications et diffusion de matériaux
écrits, graphiques, sonores, textes originaux,
œuvres d'art, archives inédites, sur
les thèmes en relation avec la psychanalyse,
l'histoire et l'idéologie.
•
Nous avons conscience que les moyens actuels de
communication et l'accès libre à
notre site n’incitent pas à soutenir matériellement l'Association,
néanmoins nous continuons à espérer des compléments de financement
auprès des intéressés éventuels
qui apprécient sa ligne de conduite et
ses travaux depuis 23 ans. (Cf. bulletin de participation
ci-dessous)
RAPPORT
FINANCIER
Comptes
financiers 2007 - 2008 - 2009 joints.
Paris le 20/02/10
Le Bureau
________________________________________________________________
Appel
de cotisations 2010
Hébergement du site • Fonctionnement
du site et de l'Association • Activités
hors site • Frais successifs de dépôts
à la SACD
|
Bienfaiteurs
Sympathisants |
200 € et plus
150 € et
plus |
o
o |
|
Correspondants |
50 €
et plus |
o |
Chèques à l'ordre de
y
[Psi] • Le temps du non
Secrétariat
de l'Association
Laure
Trainini
41,
rue Émile Desvaux • 75019 Paris