Psi . le temps du non
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y [Psi] • LE TEMPS DU NON

cela ne va pas sans dire

 

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L’INVENTAIRE

1988 / 2006

 

[N.B. - Tous les textes sont disponibles en copie / papier pour 1 à 8 € environ selon le nombre de pages, frais d'envoi inclus.]


Il y a le fait que [...] la logique de l’engagement ne supporte aucune entorse à la vérité.

 
Henri Roth • 1979


Ça n’est pas en mon nom que je réponds mais au nom de celui qui a manqué. C’est en cela que le désir de l’analyste est l’expression même de la fonction de la sublimation.


François Perrier
L’amour • 1970/1971
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Revue y • LE TEMPS DU NON

 

0 • Denise Baumann et la Mémoire des oubliés
D. Baumann • La Mémoire des Oubliés
M. Weinstein • Post-scriptum


« Et, au dernier moment, il y avait toujours le gosse qui criait “Comment je m’appelle, je m’en souviens plus !”, avec un soldat allemand qui rôdait dans les parages... Eh bien Fernand, il m’a écrit ! Comment ? Avec quels sous il avait trouvé le timbre ? Il m’a écrit pour me dire “Je voudrais bien te revoir et je voudrais un canif.” Ce furent les dernières nouvelles que j’ai eues de Fernand, il a eu la vie sauve, mais je n’ai jamais su ce qu’il était devenu après... »


Denise Baumann
décembre 1988


1 • L'ABSOLUE SINGULARITE
M. Weinstein • Éditorial
G. Ralli • L'Absolue Singularité
S. Bellakhdar • Des Arabes chez les Nazi
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« L’histoire nous enseigne qu’il faut veiller sans cesse sur la vérité que ses ennemis cherchent à précipiter au fond d’un cachot ; car il n’existe aucun peuple qui soit à l’abri du mensonge, comme du désastre moral et politique qui en est la conséquence. »


Georges Ralli
mars 1989


2 • ENTRE L'AVANT ET L'APRÈS

M. Weinstein • Cinquante ans après
M. Dreyfus • Entre l'Avant et l'Après
G. Ralli • Céline, Sein Kampf


juin 1989



3 • PSYCHO-ANALYSE DE L'ANTISEMITISME • 1943

G. Ralli • Vladimir Jankélévitch résistant
Vladimir • Jankélevitch Psycho-analyse de l'antisémitisme • 1943
Postface • M. Weinstein
M. Lévy • Appauvrissement de la personnalité


septembre 1989

4 • SOUVENIRS LOINTAINS DE BUCHENWALD ET DORA
J. C. Dreyfus • Souvenirs lointains de Buchenwald et Dora*

« Le texte qui va suivre est fait de souvenirs personnels datant de plus de 40 ans, et pour lesquels l'absence de recherches historiques peut être cause d'erreurs que j'espère sans gravité. Je rappelle que, médecin renvoyé de l'Internat des Hôpitaux de Paris par décret de l'Etat Français en 1942, je me trouvais lors de mon arrestation sans situation en zone libre. [...] Je me suis borné à relater, sans commentaires subjectifs autant que faire se peut, ce qui arrive à quelqu'un que rien ne destina à surmonter de tels périls, et à montrer l'importance des hasards qui vous jettent au sein de catastrophes imprévues ou qui vous en sortent miraculeusement. Ma seule particularité était d'être juif clandestin dans des camps non juifs, non reconnu comme tel mais susceptible de l'être à tout moment. »


Jean-Claude Dreyfus
décembre 1991

* Le Pr. Jean-Claude Dreyfus est mort le 10 mai 1995. Il aurait eu quatre-vingt ans dans l’année. Le journal « Le Monde », s’il rend hommage au Professeur de biochimie médicale, au chercheur, au co-fondateur de la revue « Médecine-Sciences », au médecin faisant partie d’un groupe “dirigé par le Professeur Charles Richer”, dont le “dévouement avait sauvé nombre de déportés” à Buchenwald, a omis de préciser que Jean-Claude Dreyfus était l’un parmi les déportés.


5 • L'ISLAM, LA RELIGION DU PAUVRE
S. Bellakhdar L'Islam, la religion du pauvre
G. Ralli Gradiva III • Nouvelle


mars 1990


6/7 • ŒDIPE/ROI • ŒDIPE A COLONE
Sophocle • Œdipe/Roi • Œdipe à Colone
Préface et traduction par Georges Ralli

Préface
L'Œdipodie

I • Œdipe/Roi


Œdipe a résolu l'énigme du Sphinx, il règne heureux à Thèbes. Mais après plusieurs années, la ville est ravagée par la peste. Le devin Tirésias, convoqué par Œdipe lui révèle que la peste est le châtiment du double crime commis par Œdipe : le parricide et l'inceste avec sa mère. [...] Que s'est-il passé ? Voilà : Œdipe paye la faute de son père. Laios avait désobéi à l'oracle d'Apollon [1] qui lui avait enjoint de ne pas avoir de fils, sous peine des pires malheurs. Sophocle, dans sa pièce, ne fait qu'exprimer cette doctrine archaïque qui admet que la faute d'un ancêtre pouvait peser sur tous les membres d'une famille. [...]
Ce récit dramatique témoigne du poids de la faute, transmise en héritage, qui pèse encore, au Vème siècle, sur l'individu ; celui-ci n'en sera libéré qu'au IVème siècle par le rationalisme grec, une réalisation dont le mérite revient à la démocratie grecque.


II • Œdipe à Colone


Dans Œdipe à Colone, nous retrouvons Œdipe exilé et accompagné de ses filles Antigone et Ismène, alors que ses fils, Eteocle et Polynice, refusent d'aider leur père aveugle. Les deux frères commencent à lutter pour la possession du trône de leur père. Eteocle l'emporte, mais Polynice ne s'incline pas et va chercher une aide extérieure à Argos, puis vient demander la bénédiction de son père afin de vaincre son frère. Œdipe, non seulement s'y oppose, mais de plus, il maudit son fils.
Pourquoi Œdipe s'est-il retiré à Colone, dans le bois sacré des Eumenides [2]? Parce qu'Apollon lui avait révélé que dans ce lieu sacré, il bénéficierait, à la fin de sa vie, de la protection des dieux.
[...]
Finalement, Œdipe à Colone traverse lui aussi un seuil - le seuil avec les marches de zinc (Vers 1591) - pour pénétrer dans le domaine du Mysterium Tremendum. Là, Œdipe disparaît dans un abîme tandis que Thésée se couvre les yeux devant l'apparition terrifiante de Zeus. N'oublions pas la présence de Créon. Il n'a pas tardé à venir de Thèbes en accusateur (Vers 728 et suiv.). Œdipe lui répond en plaidant son innocence : il invoque le caractère involontaire des crimes qui lui sont reprochés, et le fait qu'il y fut conduit malgré lui par les dieux (V. 965 à 1000). Mais le thème essentiel de la pièce est la marche vers la mort d'Œdipe. La mort, qui va apparaître comme la dernière étape, est le moment de la réhabilitation sous le regard des dieux. Elle est l'ultime manifestation de la réintégration dans un ordre jugé supérieur à ceux de la famille et de la patrie, et qui se trouve être celui d'Apollon et des autres dieux.
L'errance d'Œdipe s'achève dans une apothéose sacrée, qui n'inverse pas le sens de son expérience passée.


III • Le mythe


Pour notre culture, le mythe d'Œdipe s'est confondu avec les deux tragédies de Sophocle, qui en ont assuré la perennité grâce à leur ambiguïté fascinante.
Ainsi Nietzsche, dans La naissance de la tragédie, inspiré par son démon souterrain, se livre à une analyse originale du personnage d'Œdipe, qui laisse pressentir ce que Freud allait saisir plus profondément.
[...]
Freud, pour sa part, rejoint Sophocle en présentant du mythe d'Œdipe une version suffisamment créatrice pour engendrer une nouvelle lecture du mythe. C'est ainsi qu'il nous a semblé utile de citer le texte de l'ouvrage de Freud qui marque le mieux le passage du mythe d'Œdipe à l'Œdipe. Il prend appui sur la tragédie grecque : Si Œdipe/Roi émeut autant le lecteur ou l'auditeur moderne que le contemporain de Sophocle, ne peut-on admettre que l'accent poignant de la tragédie grecque ne dépend pas de la lutte de l'homme contre le destin, mais de la nature même de l'homme en qui se livre ce combat ? Sans doute une voix en nous nous prédispose à reconnaître chez Œdipe la force contraignante du destin. En réalité, il est un thème de l'histoire du Roi Œdipe qui explique la sentence de cette voix intérieure. Sa destinée nous émeut seulement parce qu'elle aurait pu être nôtre, parce que l'oracle qui a présidé à notre naissance fait peser sur nous et sur lui la même malédiction [3].
Pour ce qui est enfin de la théorie du Complexe d'Œdipe, nous ne pouvons que renvoyer à la suite de ce texte et à l'oeuvre de Freud.
Et pour conclure, nous pouvons dire que le mythe d'Œdipe ne cessera de nous solliciter, puisque les réponses à l'énigme qu'il nous pose se retournent indéfiniment en questions.»


Georges Ralli

[1] Dans sa pièce, Les Phéniciennes, Euripide charge Laios d'une faute ancienne. Laios, venant de Thèbes, vit en chemin Chrysippe, fils du roi Pélops. Il s'éprit de lui et l'enleva de force, ce qui entraîna le suicide du jeune homme. Pélops, en apprenant sa mort, maudit Laios en le condamnant à n'avoir jamais d'enfant et, s'il en avait, à mourir de la main de son fils. Désormais, Laios portera sur lui la malédiction de Pélops.
[2] Dans Electre, le Pédagogue montre à Oreste le bois sacré d'Io, dans la plaine de l'Argolide (vers 5).
Freud - Die Traumdeutung (1900). L'interprétation des rêves. Traduction de I. Meyerson, revue par le Dr. Berger, PUF, 1967.

8 • LA LIBIDO CHEZ FREUD ET L'ÉROS CHEZ PLATON • UNE COMPARAISON
M. Nachmansohn • La Libido chez Freud et l'Eros chez Platon
Préface de M. Weinstein.

Traduit de l'allemand par M. Weinstein et P. Menzel


9 • AINSI VA L'ÉPOQUE...
T. Peyrard • Retour du religieux retour de l'Église
G. Ralli • Le 27 (Nouvelle)
A-M. Houdebine • Ainsi va l'époque...
Schwartze FON • “Révisionnisme” : Le nouvel antisémitisme


« Tout se passe comme si parler de Shoah ramenait dans ce temps, celui dont traite le film, dans ces lieux, ceux des camps d'extermination, mais aussi dans ce temps-là, ces lieux-ci, le lieu de la francité (...) un pays violemment ou passivement, mais surtout complaisamment antisémite, qui aujourd'hui encore n'arrive qu'à grand peine à dire ce qui a pris lieu dans ces lieux, à désigner ses acteurs, complices actifs ou fonctionnaires zélés... »


Anne-Marie Houdebine
janvier 1991


10/11 • QU'EST-CE QUI SE PASSE... TRAUMATISME, ÉVÉNEMENT, TRANSMISSION

Premier Colloque de Psychanalyse Actuelle. 25-26 mai 1991 à Paris


« La tentative d'analogie - et peut-être même, d'homologie - est esquissée sans “insistance”, afin qu'il soit possible de la laisser parler et insister d'elle-même. Il m'est arrivé d'intituler Analogues un livre où se rejoignent ainsi trois autres récits antérieurs, pour laisser percevoir comment ils agissaient l'un sur l'autre à distance - ou plutôt, afin d'explorer et de toucher du doigt ce point de réel qui peut survenir, à l'intersection de lignes narratives ou de champs de récit. L'irruption du réel : voici la question - comment son fer vient pointer dans l'étoffe de langage qui nous relie. »


Jean-Pierre Faye
avril / septembre 1991


12/13 • À LA BONNE ADRESSE, par BERT KOK
Traduit par M. Weinstein.
Postface de M. Arian • Encres de Dà Vùong


Écrit par l'auteur hollandais, Bert Kok, né en 1949, ce récit retrace l'histoire dans Amsterdam occupé par les nazis, d'un groupe de jeunes hommes et de femmes qui, sous le nom de « Société Anonyme », s'est spontanément formé pour sauver 250 enfants de l'extermination. Seule une fillette mourut de maladie. Tous les enfants, échappèrent à la déportation

.
1er trimestre 1992


14 • MONTEE AU STRUTHOF
S. Bellakhdar • Si mère Dass m'était comptée...
F. Dolto • Autour du miroir
T. Peyrard • Montée au Struthof
S. Bellakhdar • La littérature “immigrée”
A-M. Houdebine • Freud/Saussure/Lacan et quelques autres


« Au Struthof, la transcendance n'est, par principe, pas envisagée. Toutefois, la visite n’a pas été conçue, coordonnée par des hommes capables de se résoudre à limiter ce lieu à la présentation de l'activité du mal, de la rationalité destructrice. La référence au sacrifice pour la liberté - l'invocation - sert de réponse, de nouveau départ. Le recueillement demandé n'est pas seule contemplation, mais rencontre, non avec une personne transcendante, mais avec ceux dont la mort - le sacrifice - sert leurs successeurs. Nulle part dans le Mémorial - est-ce une intention rédemptrice - il n'est fait allusion, dans mon souvenir, à la Collaboration. Il s'agit plutôt de créer la filiation, le rassemblement autour de sacrifices qui ne sauraient avoir été vains. »


Thierry Peyrard
juin 1992


15/16 • PSYCHANALYSTES, SI VOUS SAVIEZ... Histoire, Remémoration, Répétition
Textes écrits des communications présentées au Deuxième Colloque de Psychanalyse Actuelle. 16-17 Juin 1992 à Paris


« Le grand déroulement des analyses lacaniennes sur le transfert au Savoir et la Métaphore Paternelle n'a laissé aucune place au “monde des Mères”. Il est curieux que ce soit un exilé russe en Sibérie, en 1902, qui ait préconisé aux analystes d'ouvrir largement les fenêtres, la théorie risquant à chaque instant d'apposer un sceau. »


Colette Rouy
juillet / décembre 1992


17/18 • LA PSYCHANALYSE A-T-ELLE TOUJOURS VINGT ANS ? + CASSETTE
*** Audit du public
S. Bellakhdar • La psychanalyse a-t-elle toujours vingt ans ?
W. Borchert • alors, dis NON !
S. Bellakhdar • Le pervers et son image
T. Peyrard • Venise
B. Brecht • Ballade de Marie Sanders “Putain aux juifs”
M. Weinstein • “Ce serait merveilleux...”
Poèmes dits par E. Schegel et R Meigney
Prise de son et réalisation sonore • S. Noly


janvier / juin 1993

19 • LE PASSEUR EST MERVEILLEUX

SHOAH, CHEF-D’OEUVRE D’UN ETERNEL AUJOURD’HUI
Extraits du discours de remise du prix « La Résistance en Art » à Claude Lanzmann, par Etty Mulder - Amsterdam, le 4 mai 1993. Traduit du hollandais par M. W.
1942. « LE PASSEUR EST MERVEILLEUX » • Siméon Kass
Mémoire d’un petit garçon de Belleville

mars 1995


20 • LE PLATEAU DE REPETITIONS
Le Plateau de répétitions
R. Wolfin • Cendres et remords
F. Saldès • Pour Joss


Du temps
où nous militions ensemble pour
la libération de l’Outre-Mer
il me disait
“Laisse tomber la psychanalyse, nous autres
avons autre chose à faire !
Les nègres n’ont pas d’inconscient.”
Le choix de vivre ce rejet
l’a mené à une exclusion beaucoup
plus radicale que celle dont le nègre est porteur.
Pourtant Joss n’était pas nègre il était
métis issu
de cette rencontre entre deux mondes
qui ouvre à l’insécurité du baroque et fonde à l’existence.
Pourquoi voulait-il être nègre ?
Un nègre c’est
un Non-Blanc selon l’afrikander.
Etait-ce le NON auquel Joss tentait de s’arrimer ?
Alors pourquoi n’a-t-il pas pu en faire usage ?
Ce NON nous a séparés.
Je l’ai revu dix ans plus tard c’était à La Verrière.

Frédérique Saldès
février 1994


21/22 • FREUD ET LA GRANDE CATASTROPHE
S. Bellakhdar • Freud et la grande catastrophe
F. Saldès • Un récit d'origine
M. Weinstein • Sans titre
S. Kass • Minutes d'un cauchemar


Juillet 1994


24 • TABOO
M. Weinstein • Éditorial
S. Bellakhdar • Kateb Yacine
F. Reznik • Un Infanticide
T. Peyrard • Couples mixtes
K. Rachedi • Psychanalystes d'État
J-P. Faye • Rêve Exode


Chaque texte est signé puisque y LE TEMPS DU NON persiste à dire NON à Scilicet, intitulé par Lacan, seul signataire de la revue anonyme de son École, et qui signifie en latin : cela va sans dire.

NON, cela ne va pas, sans dire
.
M. W.
mars 1995


25 • QUELLE ψA APRÈS LA SHOAH ?

M. Weinstein •
Éditorial
ThomasMann • Appels aux Allemands
F. Dolto, entretien avec J-J. Moscovitz • La yA nous enseigne...

juin 1995


26/27 • L’INVENTAIRE
...pour les cent ans d’Anna
Micheline Weinstein • Présentation
Les textes • Les auteurs • La revue • Les éditions


oct./déc. 1995


30/31/32 • Courriers

Micheline Weinstein • Courriers juin 1996, novembre 1996, février 1997


33 • CELA NE VA PAS SANS DIRE

Paul Macho • Appel de « Pratiques de la folie »
Charles Benqué, Michel Guibal • De la focalisation du symptôme
Colette Rouy • À propos de « Mémoire freudienne, mémoire citoyenne »
Alegrina Escojido • Mechlen/Malines, Belgique 1944
Georges Federman • Le cercle Menachem Taffel
Micheline Weinstein • De la vulgarité • De la bévue • Des droits de l’homme


mai 1997
ø

 

Éditions ψ [Psi] • LE TEMPS DU NON

 

ANTOINETTE BERVEILLER
La vie quotidienne d’une famille française juive pendant la guerre
Bretagne • Lot • Haute-Savoie1939-1944


1939-1944 : l’exil, en France, d’une famille dispersée, puis réunie. Cinquante ans après, la narratrice se souvient. Souvenirs contrastés où s’entremêlent situations humiliantes et dramatiques, mais aussi pleines de cocasserie, où une vie simple, voire monotone, bascule soudain et devient cauchemar, avec ses rumeurs et ses peurs incessantes. mais aussi un paysage de montagnes inoubliable, des amis chaleureux, et, suprême réconfort, la présence ensoleillée de deux enfants.


ISBN 2-9506438-5-X • mars 1996


RENE WOLFIN
Nouvelles


Dans ces quelques pages qui n’ont pas la prétention d’être littéraires, j’ai essayé de faire vivre quelques êtres particulièrement hors du commun, que j’ai eu l’occasion de rencontrer au cours de mes longues années de médecine en banlieue parisienne. Y figurent également certains souvenirs personnels de l’un d’entre eux, qui m’est cher.
Je n’ai introduit, dans ces courts récits, rien de vraiment personnel. J’ai relaté, par ailleurs, mes aventures au cours de la guerre 1939-1940, dite drôle de guerre. Mais, ma vie entière, j’ai trop souffert de la folie meurtrière des hommes pour qu’il me soit possible, sans de bien pénibles souffrances, d’évoquer la mémoire de ce qui vient hanter mes nuits d’insomnie.
C’est donc d’un ordre de souvenirs que, obligé du fait de la pesanteur des années, d’interrompre une activité médicale qui m’était, chère, je vais essayer, en ces quelques récits, d’évoquer pour vous. Nous sommes, dans notre profession, très près de nos patients et à même de les observer physiquement et moralement, d’où une certaine connaissance de l’homme et de ses comportements.
J’ai entrepris ce travail d’écriture pour meubler les loisirs forcés et interminables d’une retraite obligatoire et non souhaitée.
Peut-être vais-je être taxé d’outrecuidance, pour avoir osé aborder un genre aussi difficile que la nouvelle, dans lesquels des auteurs anglo-saxons, entre autres, se sont essayés avec plus ou moins de bonheur et où seul Guy de Maupassant a excellé mais, je le répète, ces récits sont sans prétention, comme je n’ai pas celle d’être un écrivain.


ISBN 2-9506438-8-4 • janvier 1997

MICHELINE WEINSTEIN
La nuit tombe aux environs de 16 heures 30
Travaux • 1967 / 1997


ISBN 2-9512542-3-7 • septembre 1998

JACQUES SÉDAT
La première analyse d’hystérique • Élisabeth von R.

ISBN 2-9506438-8-4 • Mars 1998


MICHEL GUIBAL
Événement psychique
ou
Lacan comme le gentil Loing-près

Nous faisons l’hypothèse que la pensée de Jacques Lacan bute ici sur une question par lui posée, qui ne trouve réponse que hors la pratique analytique, qui ne trouve réponse que dans le collectif.


ISBN 2-9512542-4-5 • Septembre 1998


MICHELINE WEINSTEIN
Commentaire


La publication en France de La Famille, de Lacan, est exactement contemporaine de l’entrée des nazis dans Vienne en mars 1938. Ce texte en est le commentaire.


ISBN 2-9512542-5-3 • Octobre 1998


WILLIAM A. KŒLSCH
« Une incroyable rêverie »


Freud et Jung à Clark, 1909
Conférence prononcée en 1984, par W. A. Kœlsch, Historien de l’Université Clark, pour le 75ème anniversaire de la venue de Freud, sur invitation de Clark, aux U.S.A.


Traduction et © y • LE TEMPS DU NON
ISBN 2-9512542-8-8 • Juin 1999

 

JEAN-JACQUES MOSCOVITZ
Rêver de réparer l'histoire
ISBN 2-9512542-9-6 • Septembre 1999


COLETTE ROUY
Folie d’être entendu


La demande “être entendu” restée sans réponse deviendrait “être entendu jusqu’à la folie”, dans un déséquilibre que l’analyste dénie et voue au silence...


ISBN 2-913957-00-5 • Janvier 2000


SIEGFRIED BERNFELD
De la formation analytique

Introduction de Rudolph Ekstein • Postface de Micheline Weinstein Psychoanalytic Quaterly, Vol. 31, n° 4, 1962, pp. 453-482


Alors ? Chaque analyste doit-il être analysé ? Je pense qu’une analyse personnelle est indispensable
pour chaque psychothérapeute, qui devrait renouveler la chose chaque fois qu’il pense en avoir besoin.


Traduction et © y • LE TEMPS DU NON
ISBN 2-913957-01-4 • Avril 2000

 

Micheline Weinstein

Préface à « Freud • L'hystérie, la ψA et l'histoire », précédée de « Forum avril / mai 2002 » (élections présidentielles)

ISBN 2-913957-04-08 • Août 2002

Le Forum, couvrant la période des élections présidentielles 2002, est paru en temps réel sur le site

ISBN 2-913957-05-6 • Août 2002

 

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